Sans viande, manque de protéines ?

L’homme ne doit-il pas manger de la viande et des oeufs pour assurer l’apport en protéines ? La réponse est non. La quantité journalière recommandée officiellement a baissé les 20 dernières années de 150 g à 30 g par jour. Pourquoi ?

Des recherches internationales très fiables à tous les niveaux ont prouvé que notre corps ne nécessite pas autant de protéines. Les chiffres trop élevés ont été fournis durant de longues années par les industries de la viande très influentes ; non au profit de la santé de l’homme mais au profit de leur propre bourse. La quantité journalière nécessaire se situe entre 25 et 30 g. Les protéines supplémentaires sont non seulement gaspillées mais peuvent provoquer de graves troubles de santé. Pour couvrir la quantité journalière de 30 g, il n’est pas nécessaire de manger de la viande ; il est facile de couvrir cette quantité par une nourriture végétarienne, céréales, légumineuses, noix, noisettes et produits laitiers. Cela a été confirmé par la direction du ministère de la santé publique du canton de Zurich, qui écrit dans son planning de la santé 1990 : “La viande n’est pas indispensable. Il existe une multitude d’aliments à base végétale dont la teneur en protéines est aussi élevée et la qualité au moins égale aux protéines animales”.

Les chiffres suivants confirment que l’homme n’a bas besoin d’autant de protéines : à l’état de nourrisson, l’homme doit consommer la plus grande concentration de protéines puisqu’il double son poids en quelques mois. L’alimentation naturelle du bébé, le lait maternel, contient 2,8 % de protéines. Un adulte n’a certainement pas besoin de plus de 2,8 % de protéines ce qui parlerait en faveur d’une nourriture végétale (les légumes et les fruits contiennent 1,5 à 2 %, le lait 4 % et les céréales 5-10% de protéines. La viande en contient 15-25 %, dont une partie comme exposé plus haut n’est pas totalement assimilable).

Dans l’édition du 12.2.87 de la Weltwoche Zurich, on peut lire : “Un message favorable aux végétariens nous vient d’Allemagne… Une étude qui a duré cinq ans a démontré des résultats réjouissants. Le mythe que la non-consommation de viande provoque une carence de fer est définitivement enterré. Cette étude prouve que, lorsque l’apport en fer diminue (la viande livre 30% de notre fer), le corps puise de manière plus intense dans la nourriture disponible. il en va de même avec le calcium”.

Le journal Neue Zürcher Zeitung déduit, dans l’article cité plus haut concernant l’étude berlinoise sur les végétariens : “Il a souvent été dit et publié qu’une nourriture purement végétarienne entraîne forcément une malnutrition. Cette affirmation s’est révélée sans fondement. Aujourd’hui, on constate que les végétariens n’ont pas été pris au sérieux durant de longues années à cause de simples préjugés”.

Pourquoi sans oeufs ?

Les oeufs sont malsains pour l’homme car la viande liquidepourrit encore plus rapidement que la viande dans son long intestin. En plus des bactéries ainsi libérées et des toxines, l’œuf contient, par sa nature, beaucoup de cholestérol ce qui pose d’énormes problèmes au corps humain.

Un oeuf, fécondé ou non, a visiblement une autre fonction que celle de garnir nos tables. Les valeurs nutritives livrées par œufs (surtout les protéines) peuvent, comme décrit plus haut, être consommées de manière plus saine à travers une nourriture végétarienne.

La vraie valeur du lait et des vaches

En relation avec les produits laitiers, les gens demandent souvent : s’il n’est pas bon de manger même chose ? Non – le lait, contrairement aux oeufs, a été destiné d’entrée à l’homme, car toutes les vaches, même celles qui n’ont pas été dégénérées par un élevage sélectif, donnent toujours plus de lait qu’il n’en faut pour nourrir un veau.

Par un de ces miracles de la nature, la vache mange l’herbe, sans aucune valeur pour le corps humain, et la transforme en un aliment riche et sain. Le lait contient tous les éléments nutritifs et les vitamines nécessaires à l’homme et peut être consommé de mille façons. Le lait chaud contribue en outre au développement de cellules cérébrales plus fines, nécessaires à la compréhension de thèmes plus évolués (il existe beaucoup d’exemples de sages et de yogis en Inde qui, pour cette raison, se sont nourris exclusivement de lait).

Dans l’ancienne culture indienne, la plus vieille culture du monde, le bétail représentait la richesse la plus sûre de l’homme puisqu’il assurait la base vitale de la société humaine ; les vaches fournissaient le lait, les bœufs l’aide précieuse pour le travail dans les cultures, énergie propre qui livrait en même temps l’engrais nécessaire aux plantes. A cause de ces apports vitaux considérables, les vaches et les boeufs étaient considérés comme “deuxième mère/père” et de ce fait n’étaient pas tués lorsqu’ils devenaient vieux. Grâce à ce système économique, l’Inde, dont la population vit en majeure partie de manière végétarienne, était l’un des pays les plus riches du monde avant l’arrivée des occidentaux.

De nos jours, les vaches à lait sont immédiatement abattues au nom de la rentabilité lorsque la quantité de lait diminue. Les taureaux sont souvent tués petits pour fournir de la viande de veau. Les paysans calculent de manière aveugle et ont perdu toute notion de valeur au sujet de leur bétail, ce qui les a conduits dans une situation de dépendance fatale de l’industrie des machines, du mazout, des banques et de la chimie.

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